Encore de la confusion avec lM Lefebvre détonicien de la Défense qui critique les conclusions des experts en s'appuyant sur des expériences qu'il a réalisées pour GP en 2008 et pour lesquelles il ne fournit aucun rapport permettant une expertise contradictoire. Audience du Vendredi 5 juin Le tribunal entend la suite de l'exposé de M Lefebvre détonicien expert de la Défense et qui a travaillé à la demande de Grande Paroisse, il aborde ce matin le fonctionnement du relais de la chaîne pyrotechnique. Il explique que le mélange NAI NCl3 n'a pas la capacité d'amorçage suffisante pour faire détoner du NAI, la partie imprégnée ne peut être un relais de détonation et n'a pas pu faire détoner le 1er tas de 150kilo de NA. Les essais de tirs qu'il a mené en Slovaquie en 2008 démontrent à son avis que l'ensemble de la charge du tir 24 n'a pas explosé et il estime que l'expert Didier Bergues a surestimé l'équivalent TNT du tir 24 et que la transmission NAI NAa ne s'est pas faite. Le Pdt lui […]
audience du 4juin09 - 2° partie : 16h -> 19h30 Daniel Bernard, expert de la défense, fait l’impression d’un prof qui explique à ses mauvais élèves la chimie… même les métaphores et les blagounettes ne réussissent pas à nous tenir éveillés. Il prend les experts judiciaires pour des amateurs (mais c’est pas leur faute, quand on sait pas on sait pas). Il rend compte de problèmes évidents dans le scénario de l’accident chimique et s’étonne qu’il soit le premier. Il démonte un a un tout les points qui font du scénario chimique un scénario plausible, le qualifie d’irréaliste limite de ridicule. « les paramètre du tir 24 sont déconnectés de la réalité des donnés physiques et chimiques, le 21sept09, dans le 221 ». Le PdT tente d’expliquer que les conditions du 221 sont dures à retranscrire et que le travail des experts n’a pas été facile. Léguevaques tente une question chimique et se fait rire au nez ; c’est la guerre entre avocats et scientifiques. Bernard élude toutes les questions des […]
Audience du 3 juin 2009 Cette audience commence par l'interrogatoire de Didier Bergues par la défense, qui traque les fautes de frappe et les erreurs de rédaction du rapport d'expert. Quelques mises au point des experts, plutôt solides sur leur travail. La défense n'insiste pas trop. Le président invite ensuite M. Biechlin à réagir à la présentation du tir 24, en tant que chimiste bien sur, mais aussi en tant que directeur de l'usine. Biechlin attaque l'expérience telle qu'elle est présentée, il la considère comme une démonstration de laboratoire, très loin de la réalité. Le président essaie de le faire réagir en temps que directeur, a-t-il eu le sentiment en voyant cette expérience d'être passé à coté de quelque chose dans sa manière d'appréhender la sécurité de l'usine ? Biechlin ne s'engage pas dans cette voie, repart sur l'analyse des conditions du tir 24, dont on surévalue l'importance selon lui. Les conditions d'humidités notamment n'étaient pas là pour que la réaction […]